LEPORELLO
La forme du leporello incite à la logorrhée graphique.
Le champ sans fin à l’horizontal et pourtant si réduit à la verticale appelle un récit dicté par la suite de poses du modèle. Séance après séance, le corps poursuit sa narration, tantôt entier, tantôt tronqué au service de la fluidité de la lecture. Le vide comme respiration.

